Programme ⇒ Porte de Brisach
Les animations historiques
Le siège de Belfort de 1431
par L’ordonnance de Saint André, Kuntzinger Fechter et Les Guerriers d’Avalon, Burgundia Anno 1415 et La Compagnie de saint Martin
Dans les fossés Porte de Brisach, le long de la Tour 27, 25 « guerriers bourguignons » de L’ordonnance de Saint André, Kuntzinger Fechter et des Guerriers d’Avalon, assurent la reconstitution d’une montre d’arme typique du XVe siècle et les préparatifs d’un siège. Albert Jauret, batteur d’armure, reconstitue les gestes d’une technique disparue. Nous sommes en 1431, Belfort est assiégée par l’armée bourguignonne d’Antoine de Vergy. La ville résiste à l’intérieur des remparts tandis que l’ennemi bourguignon installe son campement au pied des fortifications. Au mois de juin, les Bourguignons s’emparent de Belfort et mettent la ville à feu et à sang.
L’entraînement des milices bourgeoises, 1482,
par Les Compagnons de Roland et Les Archers du Val d’Oye
Les Compagnons de Roland accompagnés des Archers du Val d’Oye, à la Porte de Brisach, vous initieront au tir à l’arc.
Ces compagnies évoquent l’obligation faite aux bourgeois d’organiser la défense de la Ville suite aux libertés acquises avec la Charte de franchise en 1307. Le Conseil des Bourgeois, élu chaque année à la Saint-Jean par les habitants pour administrer la ville, devait se soucier de l’entretien des murailles et assurer le service du guet et des portes. Il lui fallait se procurer et entretenir des armes, et même, en tant que vassal, fournir des contingents d’hommes armés aux Habsbourg à partir de 1350. Les bourgeois devaient donc s’entraîner à manier l’arbalète. Le dimanche, arbalétriers et couleuvriniers s’exerçaient au tir, hors les murs. En 1482, les comptes de la ville nous indiquent que le Conseil a fourni la boisson : deux bichots de vin (un bichot équivaut à 0,83 litre) en guise de récompense aux valeureux bourgeois à l’entraînement. En 2007, ce sera un Tournoi de tir à l’arc qui se déroulera à partir de 16 h 30 le samedi, le vainqueur recevra deux bouteilles du vin de la première cuvée de la Vigne de la Miotte, remise en culture récemment !
Les Faucons de la Comtesse Jeanne de Montbéliard
La chasse était une pratique très répandue au Moyen-Age. Chose rarissime pour l’époque, cette activité était accessible aux femmes de la noblesse, notamment avec le faucon, qui était l’arme de prédilection de ces dernières. La comtesse Jeanne de Montbéliard était connue pour s’adonner à ce loisir. Femme intelligente et très active, elle reste dans l’histoire comme la « bonne dame » de Belfort, dont le caractère se démarquait de la rudesse et de la fermeté habituelles des seigneurs envers les habitants.
Les Jeux Sportifs
par Le 35e Régiment d’Infanterie et Le Service des Sports de la Ville
Le 35e Régiment d’Infanterie et le Service des Sports de la ville de Belfort mettront en place une tyrolienne et un pont de singe pour un atelier d’escalade à la demi-lune Porte de Brisach. Les plus aventureux et les plus casse-cou choisiront de descendre la Citadelle en rappel, une prise du château à l’envers pour ainsi dire !
Le Champ des Lépreux
par Les bénévoles d’Offemont
Au Moyen Age, « lépreux » était synonyme de terreur et de dégoût. Ceux-ci devaient toujours être reconnaissables par le reste de la population. Pour ce faire, ils portaient une crécelle, qui par son bruit, signalait leur passage et permettait d’éviter une contagion. Ainsi les lépreux, dont la maladie était considérée comme une punition de Dieu, étaient mis à l’écart de la Cité. Dans la mentalité médiévale, cette maladie désignait un éloignement de Dieu et était symbole d’impureté. Les bénévoles d’Offemont nous rappellent les conditions de vie de ces marginaux avec Le Champ des Lépreux qui existait à Belfort hors les murs et ne comptait alors que quelques malades.
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